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act 249 · zero degree · probe · cd

tracklist:
1. shield
2. dark slope streaks
3. marmor
4. phytron
5. one million miles beyond the sun
6. full of stars
7. probe

"i've seen things you people wouldn't believe. attack ships on fire off the shoulder of orion. i watched c-beams glitter in the dark near the tannhauser gate. all those moments will be lost in time... like tears in rain... time to die." [blade runner 1982]

zero degree was founded in 2004 by matthias erhard who already had a long background in experimental music. during his 2 year stay in canada from 1999 to 2001 he discovered minimal and idm, which opened him up to a whole new perspective of ways to express his creativity. in 2007 he met bernhard korth, whose main attention was on creating ambient soundscapes influenced by synthesizer pioneers like klaus schulze. while matthias' emphasis is focused on programming complex rhythmical structures, bernhard loves to create endless evolving pads and dreamy spheres to get lost in between time and space. together they create a very atmospheric mixture of minimalistic rhythmical structures and lush ambient sounds.

'probe' displays a perfect balance between elaboration and improvisation, as each track was recorded directly onto hard disc. zero degree have the talent to abduct the listener into a distinct sonic universe, as calm and dark as outer space at the same time. ethereal key sequences are combined with deliberate minimalistic grooves that expand and contract around the listener, while sometimes well-selected vocal samples add a mysterious, haunting touch. the organic, fluid construction of tracks provides a constant ebb and flow and a special subtlety that is worthy of some quality time in a darkened room at night.

with 'probe' zero degree present a well rendered and mesmerizing release that should be able to bridge the gap between a number of electronic music styles and will draw in fans because of its excellence rather than its strict adherence to any narrow categorization. an album which will catch your attention right from the first time and grow with subsequent spins - ageless sounds composed with patience, knowledge and creativity.

zero degree discography 10.2k10:
zero degree. cd. audiophob auphcd004. 2005
rot. mp3 ep. audiophob auphnet002. 2006
the inner realm. cd. auphcd009. 2008
aufbruch. mp3 album. auphnet008. 2009
probe. cd. ant-zen act249. 2010

zero degree official webpages:
www.zero-degree.de
www.myspace.com/nullgrad

reviews:

igloo
phonem's hydro electric (morr music, 2000) springs to mind when consuming probe. track lengths in the nine plus minute range allows zero degree to fully realize each creation. a minimal dub-techno feeling is braced alongside stretched analog noise, rugged bass, pounding percussion and veiled atmospheres. as each awakening moment is accented with transparent melodies, brooding tones flicker in the background. there's no question that probe should be examined with an open ear; its curious rhythms and sonic shadows breath life into decaying sound boxes. keep this album close by when you need an escape from reality, its radiating frequencies, heavy layering, tranquilized cycles and hypnotic pulse will displace you, easily.

alternativmusik.de
wieder etwas aus der reihe "ganz anders als erwartet". das trifft in musik-deskriptiver weise meist vor allem bei labelgruppen zu, die musikalische randgebiete bearbeiten. ant-zen ist so ein fall. wo man regelmäßig wieder industrial, noise und anders geartet verschrobene musik erhält, ist man dann schon verwundert, wenn etwas einfach mal harmonisch verläuft. wie im falle von zero degree. zwar hat matthias erhard als kopf hinter zero degree seinen background in experimenteller musik, aber was er auf probe bietet, ist nicht mit dem in einklang zu bringen, was man gerne mit dem begriff "experimentell" assoziiert. auf sieben songs mit jeweils einer länge zwischen neun und dreizehn minuten zeigt uns matthias erhard, dass ambiente klänge nicht zwingend in einem sehr langsamen tempo vonstattengehen müssen, sondern auch mit schnelleren strukturen gut harmonieren. dabei schlägt er inspirationstechnisch eine musikalische brücke zwischen verhangenen klangsphären von elektronikern aus frühen krautrock-phasen bis hin zu den ambient-anteilen, die man beispielsweise von acts wie in the nursery kennt. der experimentelle anteil wird dabei vor allem durch eine dezente verspieltheit ausgemacht, denn ein bisschen flirren und wabern fehlt auch hier nicht. bei einem song wie one million miles beyond the sun wird dann das tempo auch noch einmal deutlich angezogen. trotz aller inspiration: zero degree ist hier etwas sehr eigenes gelungen. angenehme elektronik, die kühl begegnet, aber herz hat. komplexe strukturen, die einen dennoch nicht überfordern treffen auf songs, die zwar durch anfang und ende voneinander abgegrenzt sind, dennoch aber sehr vom einen zum anderen fließen. auf jeden fall ein gelungenes album für freunde der anspruchsvolleren elektronik. (marius meyer)

a review in russian language can be found on the machinist's webpage:
www.machinistmusic.net

musiques et cultures digitales
devenu synonyme de musique abrasive et bruyante, tendance idm, breakcore, et autres délires post-industriels, on oublie que le terme "chilling ambient" figure également au fronton du label ant-zen. cette réalisation vient nous le rappeler de manière éblouissante. de zero degree, on sait peu de choses si ce n'est que c'est l'œuvre de mathias erhard allié à bernhard korth. leur démarche musicale se situe de plain-pied dans la longue tradition de l'ambient-electronic ("shield"). celle qui a vu des générations de musiciens penchés sur des montagnes de machines, claviers et logiciels pour en extraire des sonorités qui appellent à la méditation dans des ambiances paisibles et futuristes ("dark slope streaks"). de longs ponts laissent échapper un groove lancinant ("marmor", "full of stars"), balisé par une petite rythmique ("one million miles beyond the sun") et une discrète ligne de basse ("phytron", "probe"). jouant davantage sur la hauteur et les variations du son, des nappes, plutôt que sur des inserts ou des samples, zero degree évoque des paysages infinis qui se contemplent les yeux fermés...

bodystyler
wenn man älter wird, wird man ruhiger. und wenn man dann die letzte cd "the inner realm" von zero degree mit dem neuling "probe" vergleicht, trifft diese aussage zu, denn bei "probe" sind weniger noise-elemente zu hören. "probe" klingt sphärischer und spaciger, wie frisch aus dem weltallsupermarkt, bietet keinen typischen haudrauf-noise wie scooter, sondern chillige spacesounds à la space night (bekannt aus funk und fernsehen). besonders sticht der song "full of stars" hervor, der für mich zwischen genie und wahnsinn liegt. die hypnotische eintönigkeit von dem song ist einfach derbe. im presseinfo steht "...ageless sounds composed with patience, knowledge and creativity...", recht haben die bei ant zen. (junk - die null)

chroniques électroniques
après avoir fondé zero degree en 2004, matthias erhard croise la route de bernahrd korth avant qu'il ne le rejoigne en 2007. korth se concentre sur le soundscaping et les synthétiseurs pendant qu'erhard s'escrime à programmer des rythmiques et à donner de l'envergure aux principales structures. de leur union au sein de zero degree naîtront des travaux tous sortis chez audiophob. en signant probe chez le légendaire ant-zen, le duo s'ouvre de nouvelles perspectives et des voies plus pénétrables. une citation issue de blade runner illustre l'artwork et ce n'est sans doute pas anodin. probe est un de ces pavés minimalistes capables d'illustrer de nouvelles ou de chimériques conquêtes spatiales. bercés aux sons des papes de l'ambient, de brian eno à klaus shulze, les deux compères allemands savent d'où ils viennent et là où ils veullent aller. là où l'immensité se confond avec l'infini, où l'apesanteur décompose finement le moindre mouvement, là où le voyage ne comporte pas forcément de billet retour. a bord d'un nouveau fleuron de l'aérospatial, l'odyssée est à la fois majestueuse et dangereuse, peignant des territoires insondés, admirés par des regards vierges. les morceaux avoisinent ou dépassent donc forcément à chaque fois les dix minutes. chaque geste technique du duo est mesuré, ne voulant à aucun moment rompre le sentiment d'hypnotique immersion créé chez l'auditeur. ce qui est bien avec ce genre de musique, c'est que chacun peut se créer son propre visuel. il suffit de fermer les yeux et de laisser travailler de choeur l'imaginaire et l'inconscient. dans un futur plus ou moins proche, on vendra probablement des virtuels et mentaux voyages à l'autre bout du système solaire. on ne consommera pas ces nouvelles drogues avec parcimonie car l'être humain aura, a ce moment là, plus que jamais besoin d'évasion. des troubles spatiaux et temporels apparaîtront chez les plus fragiles d'entre nous. qu'ils soient béatifiés sur le champ, ivres de bonheur face à ces nouveaux horizons, se crashant le sourire aux lèvres sur des météorites aux contours rugueux et abrupts. la musique de zero degree sera l'idéale bande originale de ces films narcotiques qui n'existent pas encore. et celà même si one million mile beyond the sun et full of stars s'éloignent des rivages de l'ambient pour prendre des contours de techno inétiquetables. phytron et drak slop streaks seront à jamais disponibles pour ceux qui souhaitent se connecter et retourner... là-bas. comme souvent avec ce genre d'oeuvre, la clôture amorce un retour douloureux sur la terre ferme. c'est sans doute pourquoi probe semble décrire des scènes surréalistes où l'équipage préfère sauter en plein vol, pour ne fut-ce qu'un instant fusionner avec cette atmosphère si pure et si enivrante qui les fera passer de vie à trépas. l'espace n'est-il pas le plus calme et le plus harmonieux des cimetières ? entre sage dimension psychédélique et avérée démarche cinématographique, il est presque surprenant de trouver pareil album chez ant-zen. les fidèles du label lyonnais ultimae pourraient adhérer au projet, tout comme les fans de l'ambient d'hier et de demain qui seront eux, forcément conquis. bon voyage à ceux qui céderont légitimement à cette spatiale tentation. (ed loxapac)

enochian apocalypse
lush atmospheres open 'probe' with filtered air like pads crashing through and subtle electronics walking alongside pattering beats in steady procession; it's a hypnotic opening sequence that doesn't waste much time getting on with things and its surprising that it clocks in at over 12 minutes as time seems to just dissolve. 'dark slope streaks' is way more cinematic with background vocal sampling filling out the gaps alongside the almost pop like sounding beats with wavering pads and cold strings; there's a heck of a lot going on but each separate influence is simplistically kept apart and everything feels sparse and clinical. zero degree have produced a decent album in 'probe', its not going to set the world alight by any means but it is professional and is as clean as it gets, almost like every note has been dowsed in antiseptic, its cold and almost robotic in its execution and i actually mean that in a good way. 'probe' is one of those sit back on a long journey albums, the only let down being that its familiarity and ever so slight lack of variation means you can get distracted. this album could fill your ears when there is nothing going on and you want to stare out of a window and at any moment start thinking of other things and then come back to it without actually hitting pause; this could be down to the length of the tracks maybe. a solid album and professionally done, but so cold and away from any human emotion you really have to pick the right moment to press play. (tony young)

der medienkonverter
zero degree wurde 2004 von matthias erhard gegründet, welcher damals schon auf jahrelange erfahrungen im bereich experimenteller elektronischer musik zurückgreifen konnte. so veröffentlichter er zuvor unter den pseudonymen nihil und painslut material im bereich industrial und noise. 2007 trat bernhard korth dem projekt bei und erweitert seitdem erhard's beatwork mit verträumten ambient-pads. 2010 erschien zunächst das ebenfalls von uns rezensierte debüt-album des projekts nullgrad, das von erhard zusammen mit sandro salaris von tonal y nagual gebildet wird. nur ein paar monate später lag mit "probe" auch das dritte album von zero degree in den cd-regalen, welches die begonnenen expeditionen in idm-inspirierter rhythmik und synthesizer-soundscpaes fortführt. das blade runner-zitat im booklet schlägt eine brücke zum vorangegangenen album "the inner realm", auf dem mit dem stück "do androids dream of electric sheep?" philip k. dick's literaturvorlage zum film referenziert wird. auch titel wie "one million miles beyond the sun" lassen keinen zweifel an der thematischen ausrichtung dieses werks. in "shield" startet die reise in die schwerelosigkeit mit seicht-warmen pads und leicht verzerrten percussions, die sich über delay-effekte innerhalb der ersten 5 minuten zu einem mitreissenden fluss verdichten. die synthie-flächen beginnen langsam immer wieder von neuem und pausieren kurz, nachdem sie ebenso langsam ausgelaufen sind. die einfach gehaltenen, im verlauf nur leicht modifizierten melodien bilden zusammen mit den repetitiven beats und der stetig vor sich hin laufenden, akzentuierten bassline einen stark immersiven effekt. in etwas längeren abständen taucht wiederholt ein etwas metallischer schlag auf, durch dessen nachhall das ausmaß des imaginären raums nochmal erweitert wird. dieses schema der langsam fliessenden übergänge, hypnotischen rhythmen und spacigen flächen wird auch in den folgenden tracks aufrechterhalten, wobei das beatwork teilweise ethno-flair bekommt, z.b. durch den bongo-/tabla-einsatz in "marmor", oder stärker durch idm/glitch inspiriert ist, wie z.b. in "phytron", einem der wahrscheinlich melancholischsten stücke des albums. interessant ist auch der einsatz verfremdeter stimm-samples, bei denen man zwar nicht versteht, was gesagt wird, die aber einen wirkungsvollen beitrag zur atmosphäre leisten, so werden bspw. in "dark slope streaks" assoziationen zu astronauten-übertragugnen geweckt. das gesamte arrangement bleibt dabei durchgehend sehr unaufdringlich (mit ausnahme des penetranten synth-gequake in "probe"), und solang man der reise durch zero degree's klangkosmos keine ungeteilte aufmerksamkeit schenkt, wird die einlullende wirkung vermutlich am hörer vorbei gehen. die permanente repetition ist in diesem zusammenhang zweischneidig, wenn man aussen vor bleibt, kann es anödend wirken, wenn man sich hineinziehen lässt, entfaltet es jedoch meditative qualitäten. dass dieses album direkt auf festplatte aufgenommen wurde, spricht für die professionalität der beteiligten, und lässt erahnen, was einen live erwartet. an der produktionsqualität gibt es meiner ansicht nach nichts auszusetzen, die klänge sind deutlich, präzise und hörbar über das ganze frequenzspektrum verteilt. manchmal hätte ich auch gerne etwas deutlicheren bass gehabt, was jedoch vermutlich nicht dem minimalismus dieses werks entsprochen hätte. im vergleich zu früherem material ist der anteil an distortion anscheinend zurückgeschraubt worden und beschränkt sich nur noch auf manche drum-samples. mit einer lied-dauer von mindestens 9 minuten ein angenehmes album zum entspannen, ohne das es einschläfernd wirken würde. zum anspielen empfehle ich "probe", "phytron" und "full of stars". gute reise!

de:bug
wirklich grandios. wen 2010 die black-dog-interpretation von "music for airports" gefallen hat, der darf zero degree nicht links liegen lassen. mit ganz natürlich wirkender autorität steuert matthias erhard durch seine ambienten tracks, die nicht nur erinnerungen an die großen warp-momente der 90er wach werden lassen. es ist einfach zu gut durchdacht, um als abklatsch durchzugehen. verträumt und doch dezidiert dark, mit der richtigen menge filter, hall sowieso, ist "probe" der definitve soundtrack für futurismus-abende. (thaddi)

art-d-fact
zero degree bestaat uit het duo matthias erhard en bernhard korth. het tweetal is toen aan zijn derde langspeler, "probe" genaamd. na twee albums voor audiophob, verschijnt "probe" via het creatieve ant-zen (audio & visual arts). en 'art' is het zeker, want het artwork (boekwerk) is simpelweg prachtig en past bij de sfeer van het album. op het album staan slechts zeven bijdragen, maar dit zijn wel bijdragen van gemiddeld meer dan tien minuten speelduur (per track). zero degree gaat dus voor zorgvuldig opgebouwde tracks. tracks die leunen op ambient, maar dan wel van het donkere en spannende soort. de 'dark ambient' worden aangelengd met elementen uit de elektronica/idm. je hebt geen goed setje oren nodig om te horen dat we op "probe" topproducers aan het werk horen. men heeft hoorbaar de tijd genomen om alle tracks tot in te puntjes uit te werken en te verfijnen. het is vrijwel constant nacht op "probe", maar dat mag absoluut geen probleem heten. iedere liefhebber van (traditionele) ambient, elektronica en idm zal smullen van dit album.

connexion bizarre
i love "blade runner" as much as the next sci-fi/geeky person does, but there comes a point when you just know what to expect from something when the press release quotes that movie, and not just the movie but that one line... "i've seen things you people wouldn't believe...", etc. it's the 'go to' quotation for something that needs that moody, futurist sheen to it. in this case, the quote is very appropriately used. "probe" is something of an epic release, with even the shortest track coming in at nine minutes, and yes, it does have something of a science fiction sound to it; it is minimal, has samples of what seem like space missions/nasa, and very clever beats and sounds where they should be. i'm not much of a fan of minimal stuff, usually, as i need something to hook my attention from the beginning, or something with a bit of a beat to it. minimal rarely gives me that, and the same can be said here. however, this release is very well accomplished and is an excellent example of how minimal music should be done. tracks that stand out are "dark slope streaks", featuring the aforementioned nasa-type samples, with a creepy balance of minimal beats, glitches and bleeps, and "one million miles beyond the sun", as it sounds a little like minimal house to my ears; floaty, rhythmic (in a way that minimalist can be) and trippy - perfect post-clubbing music to wash over you, but gently ease you back into reality. for those who love minimal music, this should get the full 10/10, as it is a fantastic example of what this kind of music can do; for those who don't, 5/10 because there is something in "probe" for everyone to enjoy, it just takes a little time to find it. as for me, i like it, but i can't find the right words to express that, so i'll just keep listening to it until i do. (kate turgoose)

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