buy this item on itunes
buy this item on emusic

act 272 · empusae · symbiosis · cd

tracklist:
1. one and the same (featuring ordo rosarius equilibrio)
2. deceivious water (featuring arcana)
3. dissection of purity (featuring in slaughter natives)
4. la rivière noire
5. seven types of ambiguity (featuring nick grey)
6. kralizec

artwork by nesisart. www.nesis-mystic.deviantart.com
mastering by manuel g. richter @ leaf audio. www.leaf-audio.com

empusae is a project created by nicolas van meirhaeghe, aka sal-ocin who, amongst other things is a member of this morn' omina, tzolk'in, project arctic and also works as a live member of ah cama-sotz and in slaughter natives. when listening to empusae's music, you're lost in dark, melancholy, tribal electronic atmospheres and frightening, ritualistic ambient - a soundtrack for the listeners personal dark fantasies. sal-ocin is always open-minded about working together with other artists, as can be heard on his previous works with oil 10, nick grey and shinkiro. 'symbiosis' is a perfect allegory of his intentions for this album where he merges his creations with the additives of other artists' music and artwork.

'one and the same' features tomas pettersson and rose-marie larsen from stockholm's well-acquainted neofolk and martial industrial group ordo rosarius equilibrio. mighty drum patterns, a hypnotic piano line and mind ensnaring vocals result in a perfect album opener. 'deceivious water' combines melancholy, dark ambience and menacing atmospheres, including vocals by the swedish medieval-ambient project arcana. in slaughter natives, a pioneer of symphonic industrial contributed vocals and lyrics on 'dissection of purity', a fiery rhythmic track with gloomy death industrial influences. christel morvan aka nesisart who made the artwork for this album contributed vocals and lyrics to the haunting and ritualistic, 'la rivière noire' where dark shallows hide beneath the apparent ease - beware... . the calm and relieving 'seven types of ambiguity' is a recent collaboration between empusae and nicolai riccardo (nick) grey after the 'simple black lines in a diagram' release five years ago - beautiful moody ambient for relaxational purpose. the purely instrumental 'kralizec' releases the mindful listener with sable sentiments on pulsating beat structures showing sal-ocin's impressive musical skills once again.

dedicated to the graphic novel artist daniel hulet whose three-volume edition 'extra muros' became inspirational to an earlier empusae release, 'symbiosis' represents sal-ocins distinguished unique class as a musician and intermediator between different artistic worlds. listen carefully and let your mind go while the mantis joins the ants!

also available:
empusae. symbiosis. t-shirt. ant-zen ikon109
black t-shirt w/ frontprint in sand & charcoal metallic.
sizes: S, M, L, XL, one-sized girlie-shirt

empusae discography 04.2k12:
symbiosis. cd. ant-zen act272. 2012
organic.aural.ornaments (w/ shinkiro). cd. ant-zen act252. 2011
mortusae. 2cd. hands b035. 2009
the hatred of trees. cd. hands d117. 2008
simple black lines in a diagram (w/ nick grey). 3" cd. brume 15. 2007
error 404: metaphorical loss. cd. hands d089. 2005
scars (w/ oil 10). 10". divine comedy dc032. 2004
geesten. 7". spectre/nocturnus noc8. 2003
ritual decay. cd. sub.session sub004. 2003
extra-muros. cd-ep. divine comedy records dc024. 2003
funestus. cd. divine comedy records dc020. 2002

empusae official website:
www.empusae.com

participants websites:
ordo rosarius equilibrio www.ordo-rosarius-equilibrio.net
arcana www.erebusodora.net/arcana
in slaughter natives www.inslaughternatives.com
nick grey www.nick-grey.com

reviews:

alternativmusik.de
nicolas van meirhaeghe ist ein viel beschäftigter mann. neben seinem schaffen bei this morn' omina ist er noch mit project arctic sowie seinem azteken-industrial project tzolk'in beschäftigt. außerdem betreibt er das eher rituell geprägte projekt empusae. für das neue album hat er sich außerdem verstärkung ins boot geholt. mit dabei sind neben tomas pettersson (ordo rosarius equilibrio) und jouni havukainen (in slaughter natives) noch nick grey und musiker von arcana. durch deren einfluss soll - wie der albumtitel schon andeutet - eine symbiose aus den einflüssen van meihaeghe und dem jeweils anderen musiker entstehen. ein vorhaben, das durchaus gelingt. wie für empusae üblich, ist häufig rituelle perkussion zu hören. unterstützt werden die lieder dann mit stilelementen der anderen bands. auf one and the same (mit ore) ist ein klavier mit pettersons gesang zu hören, bei deceivious water (mit arcana) tauchen weibliche engelsstimmen auf und martial ist dagegen dissection of purity (mit nick grey) , das nur von einem klavier und grey's stimme getragen wird und eher neoklassisch wirkt. zwei stücke ohne unterstützung anderer bands gibt es auch: la revière noire und kralizek, die dafür den typischen ritual-ambient sound darbieten. symbiosis beweist durchaus vielseitigkeit, reißt einen dann doch wegen stilvielfalt immer mal wieder aus dem hörfluss raus, wenn ein neues lied beginnt, auf das man sich dann wieder einlassen muss. ein bisschen flexibilität vorausgesetzt, funktioniert die symbiose aber sehr gut. (tristan osterfeld)

chroniques électroniques
nicolas van meirhaege, ou sal-ocin est probablement un des artistes les plus passionnants et les plus prolifiques d'une certaine scène dark et industrielle. le belge participe à la formation très rythmique et un poil rébarbative this morn'omina, au duo passionné par les anciennes cultures amérindiennes tzolk'in avec flint glass, à ah cama-sotz. mais c'est probablement sous son avatar le plus personnel, empusae, qu'il se montre le plus fascinant. pour mémoire, vous pouvez (re)lire la chronique de son excellent et très abstrait organic.aural.ornaments avec shinkiro ici. jamais avare en matière de rencontres et collaborations, nicolas a sorti de nombreux disques sur hands productions et est un proche des bavarois de chez ant-zen. l'impatience et l'excitation se conjuguent dès l'annonce de la sortie d'un nouvel album. symbiosis est disponible depuis à peine une quinzaine de jours, mais risque de tourmenter mes nuits pendants des années. il est extrêmement compliqué à notre époque d'arborer en musique une esthétique gothique sans en incarner les poncifs, maintes fois étalés. il n'est pas forcément non plus nécessaire d'être triste pour se sentir bien sur les sentiers de la dark musique. pour l'album aujourd'hui dévoilé, on parlera d'ailleurs plus de dark ambience que de dark ambient, tant la richesse dans l'enluminure rend la seconde dénomination obsolète, dans ce cas précis. si les adorateurs des tambours et de la palette rythmique de empusae trouveront ici leur compte, c'est définitivement dans son songwriting, dans sa capacité à s'entourer d'invités divers et variés et dans la profonde musicalité de symbiosis qu'il faudra le plus plonger. a mon humble avis profondément inspiré par la divine comédie et par le paradis perdu, c'est finalement plus du côté de john milton, de dante alighieri, des tableaux du caravage que des chemins infinis et sableux de frank herbert qu'il faudra chercher l'hommage. car symbiosis est une fresque relatant la tragédie humaine et ses tribulations. dans certaines histoires tragiques les personnages doivent à la fin mourir, ou du moins faire semblant, parce qu'il n'est pire douleur que le souvenir du bonheur au temps de l'infortune. l'amour, la violence, la mort, l'allégorie du pêché, la peur du créateur en sont forcément les plus beaux ingrédients. vous qui entrez, abandonnez toute espérance, même si l'enfer est souvent pavé de bonnes intentions, d'autant de pêchés capitaux que de vertus cardinales. si l'oeuvre de empusae est plus décousue, moins chronologique et donc plus anarchique dans sa conception que la comédie, elle est aussi cousue de chants, commençant par le lugubre et terrifiant one and the same, qui plantera idéalement les premiers éléments de ce décor digne de l'anté-purgatoire. l'instrumentation, aussi lyrique que fantomatique, est à la hauteur du monument. des eaux boueuses de l'acheron (deceivious water) et du rivage de l'île proviennent des voix célestes et damnées (celles de ann-mari thim, peter et cecilia bjargo) pour mieux retenir ou faire passer les âmes du bon ou du mauvais côté de la porte. ce titre au rythme lent mais diaboliquement haletant tire toute sa substance dans sa progression, ses orchestrations de cordes et ses choeurs hérités du sacré, mais surtout parce qu'il introduit quelque chose de beaucoup plus lacéré et éprouvant : dissection of purity. si la musique se suffit à elle-même pour retranscrire tout l'aspect torturé, les plus imaginatifs d'entre vous pourront aisément être les témoins muets des sévices subis par les blasphémateurs, les usuriers, les gourmands, ou autre comte ugolin, coupable d'avoir anéanti sa propre progéniture et par conséquence, condamné à être dévoré de l'intérieur pour l'éternité. la rivière noire, susurrée habilement par christelle morvan (l'artiste chris nesis, compagne de empusae) reflète probablement dans sa narration, une hypothétique incartade de béatrice et dante avant de contempler la rosa celeste, comme adam et eve au jardin d'eden, car être amoureux, c'est se créer de toutes pièces une religion dont le dieu est faillible. encore une fois la rythmique, comme la trame ambiante, claudicantes et fractionnées sont au service d'un ensemble, abstrait mais définitivement pictural. parce que peu de mots peuvent décrire le déchirant et sublime seven types of ambiguity, les chemins de la damnation explorés par ce piano si simple et si essentiel et les paroles désarmantes de nick grey (avec qui empusae avait déjà collaboré il y a quelques années) n'ont nul besoin de l'analyse de ceux qui n'ont pas cédé au baptème. le purement instrumental, désertique et très ambient kralizec fait un lien curieux mais pourrait finalement prétendre au titre de kwisatz haderach entre les époques, les mythes, croyances anciennes et théories d'anticipation. celà pourrait être celà, le paradis perdu moderne. entièrement dépourvu des propos moralistes des oeuvres indispensables précédemment citées, symbiosis est une expérience à vivre seul(e), face à ses propres constats ou non. la vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cet ambiguité suprême. parce que vous aussi, vous aimez vous mettre en slip pour citer saint-john perse, procurez vous cet album mystique et littéralement habité. (ed loxapac)

black online
noch sehr angenehm liegt mir die dezent perlende und "tautropfende" ambient-kollaboration "organic.aural.ornaments" des belgiers empusae mit dem japaner shinkiro auf gleichem label vom letzten jahr im ohr, da steht schon wieder nachschub ins haus. allerdings wandelt "symbiosis" musikalisch auf etwas anderen pfaden, wenn auch der kollaborations-gedanke bei empusae weiterhin deutlich im vordergrund steht. so schart nicolas van meirhaeghe, welcher ja darüber hinaus bei den projekten this morn' omina und tzolk'in involviert ist, diesmal gleich drei ehemalige schwedische kult-projekte des cold meat industry-labels um sich, die im einzelnen ordo rosarius equilibrio, arcana und in slaughter natives sind. alle drei formationen drücken dabei den jeweiligen track deutlich ihren stempel auf, wenn auch im hintergrund meist das herz der empusae-electronica pocht. das nimmt dann dem sonst meist so martialischen wie neoklassischen sound der schweden etwas die harten konturen und überzeugt letztendlich mit einem überraschend samtig weichen wie fließenden ergebnis. ruhiger und ritueller wird es mit dem 4. track "la riviere noire", wo der flüstergesang durch eine gewisse nesisart beigesteuert wird, die übrigens auch noch für das "höhlenmalerei"-artwork von "symbiosis" verantwortlich war. ebenfalls unbekannt für mich ist nick grey, welcher den gesang bei "seven types of ambiguity" übernimmt. jener song wird stark durch eine monotone klavier-melodie dominiert und steigert sich in seinem langen verlauf immer mächtiger auf. den abschluss der rund 50 minütigen cd bildet ein schon klassisch zu nennender pulsierender ambient-song von empusae, der sanft groovig die gelungene "symbiosis" ausklingen lässt. fans von empusae und auch der bekannten "schwedenhappen" dürften mit dieser "symbiosis" hier gleichfalls voll auf ihre kosten kommen. (marco fiebag)

back - next - overview